| Bienvenue sur le site |
|
|
|
|
3 juillet 09Ban Ki-moon Ban Ki-moon en Birmanie pour une visite de 2 jours : première visite politique du n°1 de l'ONU. Il n'est pas encore certain qu'il puisse rencontrer Aung San Suu Kyi. Les demandes que Ban Ki-moon va formuler à Than Shwe : 1) libération d'Aung San Suu Kyi et de l'ensemble des prisonniers politiques 2) reprise du dialogue entre les militaires et les démocrates de la LND pour favoriser la réconciliation nationale 3) organisation d'élections crédibles en 2010 Procès d'Aung San Suu Kyi Le procès d'Aung San Suu Kyi devait reprendre, ce vendredi 3 juillet, mais il a été à nouveau ajourné pour une semaine supplémentaire. Le motif officiel évoqué serait une "erreur administrative" selon l'avocat d'Aung San Suu Kyi, monsieur Nyan Win. Il a également rapporté qu' "Aung San Suu Kyi a exprimé sa surprise face à ce qui se passe". 19 juin 09
HAPPY BIRTHDAY DAW AUNG SAN SUU KYI
Messages de solidarité à l'occasion du 64ème anniversaire d'Aung San Suu KyiMessage d'Info Birmanie :discours d'IB Messages de la Communauté birmane de France : discours de la cbf ; discours de TS et CBF Message de Jane Birkin: discours de jane birkin Message de la FIDH : discours de FIDH Message de Thierry Aube, Président de la commission Asie-Pacifique du Parti Socialiste : discours du PS Message du Parti Communiste Français : discours du PCF p Message de Denis Baupin, maire-adjoint de Paris chargé du Développement Durable : discours de Denis Baupin Communiqué d’Info Birmanie - 16 juin 09 L’ONU déclare le procès d’Aung San Suu Kyi inéquitable, tandis que Ban Ki-moon reçoit plus de 680.000 signatures pour la libération des opposants birmansCinq rapporteurs des droits de l’homme de l’ONU ont appelé aujourd’hui les autorités birmanes à garantir que le procès d’Aung San Suu Kyi, leader de l’opposition démocrate birmane et lauréate du Prix Nobel de la Paix, soit « équitable et transparent » et ont souligné les profondes incohérences dans les motifs d’inculpation retenus contre Aung San Suu Kyi. « Si l’Etat assume la responsabilité d’empêcher l’accès à la résidence d’Aung San Suu Kyi, comment peut-elle être passible d’une peine criminelle pour cette intrusion non-désirée ? » Il peut aussi sembler paradoxal le système judiciaire soit aujourd’hui utilisé pour justifier d’une restriction supplémentaire à sa liberté alors qu’Aung San Suu Kyi n’avait jusqu’à présent jamais été amenée devant un juge durant ses treize années de résidence surveillée.La déclaration conjointe de cinq rapporteurs onusiens est un geste inhabituel au sein de l’ONU, et illustre l’extrême gravité de la situation en Birmanie. La prise de position de Madame Manuela Carmena Castrilo (Rapporteur du groupe de travail sur la détention arbitraire), de Monsieur Leandro Despouy (Rapporteur spécial sur l’indépendance des juges et des avocats, de Monsieur Tomas Ojea Quintana (Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’Homme en Birmanie), de Madame Margaret Sekaggya (Rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l’homme) et de Monsieur Franck La Rue (Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit de liberté d’opinion et d’expression) a été la suivante :« Jusqu’à présent, le procès d’Aung San Suu Kyi et de ses compagnes a été marqué par des violations flagrantes des droits procéduraux et substantiels » a déclaré Leandro Despouy. « La transparence dans l’administration de la justice est un pré-requis dans tout Etat de droit » a-t-il ajouté. Soulignant le fait que le procès s’est déroulé jusque-là à huis-clos et que les médias n’ont pas eu la possibilité de communiquer avec les avocats de la défense, Franck La Rue a indiqué que « les médias nationaux et internationaux devraient avoir un accès total au procès ». Enfin, la présidente du groupe de travail sur la détention arbitraire a rappelé que « la prolongation de l’assignation à résidence d’Aung San Suu Kyi était arbitraire et illégale d’après les lois internationales mais aussi selon le droit birman ». Pour l’ensemble de ces raisons, les experts onusiens ont appelé à la libération immédiate et inconditionnelle d’Aung San Suu Kyi.L’initiative des rapporteurs spéciaux coïncide avec la remise à New-York d’une pétition au Secrétaire général Ban Ki-moon pour la libération des prisonniers politiques birmans. D’anciens prisonniers politiques birmans ont remis à Ban Ki-moon près de 680.000 signatures collectées au cours des dix dernières semaines par 200 organisations à travers le monde. Une action unitaire à laquelle ont participé les associations françaises Info Birmanie, la FIDH, Reporters Sans Frontières, Femmes Solidaires, l’Alliance des Femmes pour la Démocratie et la Communauté birmane de France.« Monsieur Ban Ki-moon, mon message est simple : vos déclarations prouvent que la situation birmane vous préoccupe. Maintenant, je voudrais voir quelle action vous allez initier pour obtenir la libération de ma famille et de tous les prisonniers politiques en Birmanie » a déclaré Nyi Nyi Aung, dont la mère et les cousins ont écopé de peines de prison de 65 ans pour leurs activités politiques. « Je reste persuadée que chacune de ces signatures compte » a-t-elle ajouté. Elle était accompagnée de Khin Ohmar, de l’organisation Forum for Democracy in Burma et de Tate Naing, ancien prisonnier politique et secrétaire de l’Association d’Assistance des Prisonniers Politiques.Alors que le mois dernier, l’activiste démocrate Salai Hla Moe a été le 140ème prisonnier politique à décéder en détention depuis 1988, et que plus de 2.100 prisonniers politiques croupissent actuellement dans les geôles birmanes, la problématique des prisonniers politiques est devenue un thème central dans le dossier birman. Le procès actuel intenté à Daw Aung San Suu Kyi a déclenché une série de condamnations de la part des gouvernements occidentaux, mais a également provoqué des remous au sein de l’ASEAN. Le Premier ministre thaïlandais Abhisit Vejajjiva a déclaré à la presse aujourd’hui que le maintien en détention d’Aung San Suu Kyi « affecterait inévitablement la crédibilité de l’ASEAN», tandis que l’ancien Premier Ministre singapourien Goh Chok Tong déclarait la semaine dernière, lors d’une rencontre avec Than Shwe, le n°1 de la junte, que « le procès d’Aung San Suu Kyi a une dimension internationale, que le Myanmar [Birmanie] ne devrait pas ignorer. »A l’approche du 64ème anniversaire d’Aung San Suu Kyi, célébré le 19 juin, les groupes de soutien continuent leur mobilisation et ont créé un site spécialement dédié à cette occasion: www.64forsuu.org, sur lequel hommes politiques et personnalités publiques ont publié des messages de soutien à la leader démocrate. Une soirée hommage à Aung San Suu Kyi est organisée vendredi 19 juin à Paris en présence d’élus locaux, de parlementaires et de diverses personnalités. De nombreux autres évènements sont planifiés à travers le monde.
PROJET MUSICAL POUR LA LIBERATION D'AUNG SAN SUU KYI :
Parce que Aung San Suu Kyi (ASSK) est tenue au silence depuis des années. UNE CHANSON, à laquelle nous croyons, dédiée à la grande dame de Rangoon est prête : « DOWN ON HER KNEES » . Nous voudrions l’offrir à Madame Suu Kyi avec les voix des artistes qui se réuniront autour de Jane Birkin. Nous invitons les artistes qui souhaiteraient participer à une séance d’enregistrement fin juin/début juillet à contacter le plus rapidement possible Isabelle coordinatrice d’Info Birmanie au 06 83 37 80 38.
Cette chanson sera ensuite proposée sur Internet en téléchargement
(paiement libre) afin de disposer d’une fusée à deux étages : le
premier -le combat de l’opinion publique-, celui qui gêne le plus les
militaires, et ensuite le second étage, piloté par Info Birmanie
consistera, avec l'argent récolté, à financer des projets de santé et
d’éducation par le biais de la fondation Aung San Suu Kyi et de venir ainsi en aide au peuple birman.
Comme le dit le texte de la chanson « DOWN ON HER KNEES », Aung San Suu Kyi est peut-être tombée à genoux, mais elle reste l’avenir de ce pays opprimé depuis trop longtemps ! C’est tout le sens du projet ASSK FOR FREE BURMA. aidez-nous à faire vivre ce projet en le faisant connaître sur facebook, myspace et tous les réseaux sociaux... Tous les détails du projet sur www.asskforfreeburma.com
Derniers jours de la pétition pour la libération d'Aung San Suu Kyi et des prisonniers politiques birmans !
(pour lire et signer la pétition : voir plus bas sur la page ou cliquez ici! )
Dépêchez-vous de signer, avant que nos organisations ne remettent vos signatures au Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, afin qu'il se saisisse personnellement du dossier birman et se rende en Birmanie pour obtenir la libération de tous les prisonniers politiques.
Depuis le début de la campagne en mars 2009 :
plus de 670.000 signatures dans le monde ! près de 3.100 signatures en France ! Votre voix compte, n'oubliez pas la Birmanie !!
Téléchargez la newsletter d'Info-Birmanie 'Les Nouvelles de Birmanie' de Mai ! Des milliers de personnes forcées de fuir l’armée birmane dans l’état Karen – la France doit condamner cette attaque - 5 juin 09 Info Birmanie appelle le gouvernement français à agir immédiatement suite à l’attaque de plus de 2.000 citoyens karen contraints de fuir l’armée birmane et appelle à une condamnation ferme du régime birman et à l’ouverture d’une enquête internationale dans l’Est de la Birmanie. Le camp de déplacés internes (IDP) de Ler Per Her a du être évacué aujourd’hui suite à une attaque perpétrée par plus d’un millier de soldats de l’armée birmane et ses alliés de la DKBA (Democratic Karen Buddhist Army). Le camp se situe dans le disctrict de Pa’an, le long de la frontière birmano-thaïe. Lire le communiqué en entier: CP_09.06.05 Réactions de l'Union européenne:
lire la Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne sur les civils karens qui s'enfuient de la Birmanie (disponible uniquement en anglais): déclaration de la présidence au nom de l'ue_11juin09
Dernières informations - 3 juin 09
Procès Le procès d’Aung San Suu Kyi a été ajourné depuis le 29 mai, et devrait recommencer vendredi 5 juin. Il semblerait que le motif du report soit l’acceptation tardive par le tribunal de l’audition de deux témoins de la défense, dont la comparution devant la cour avait été préalablement refusée. Près de 14 témoins fournis par l’accusation ont été auditionnés mais un seul témoin a pu être entendu du coté de la défense. La semaine dernière, les avocats d’Aung San Suu Kyi avaient décidé de faire appel suite à la disqualification de trois des quatre témoins de la défense.
La défense d’Aung San Suu Kyi s’articule
autour de deux points : 1) la défaillance de sécurité autour de la résidence, arguant
ainsi que les autorités birmanes seraient responsables d’avoir laissées pénétrer
un inconnu dans la demeure d’Aung San Suu Kyi; et 2) l'invalidité des charges retenues contre elle car elles relèvent de la Loi de la Sécurité de l'Etat de 1975, annulée par la nouvelle constitution de 2008. Les deux militantes de la LND qui vivent avec Aung San Suu Kyi comparaissent elles aussi devant le tribunal, et encourent la même sanction de 5 ans de prison pour avoir hébergé illégalement un étranger. Quant au citoyen américain, John Yettaw, qui est à l’origine du procès pour s’être introduit dans la résidence d’Aung San Suu Kyi, son avocat a déclaré qu’il avait agit seul, et n’avait pas reçu ni ordres ni argent pour cet acte. John Yettaw a déclaré devant la cour avoir été envoyé « par Dieu » pour sauver Aung San Suu Kyi d’une tentative d’assassinat. Lui aussi risque une peine de 5 ans de prison.
Santé Nouvelles inquiétudes concernant la santé d’Aung San Suu Kyi. Depuis la cellule spéciale où elle est détenue à la prison d’Insein, Aung San Suu Kyi aurait des crampes dans les jambes qui l’obligent à se lever et l’empêchent de dormir la nuit.
Processus politique Le régime militaire birman a affirmé de son côté que le procès de Mme Aung San Suu Kyi n'aurait "aucun impact politique" et qu’il n’a aucune conséquence sur la tenue des élections en 2010. Par ailleurs, les autorités birmanes ont fait valoir que le procès se tenait "conformément à la loi".
Réactions internationales La junte a dénoncé les pressions extérieures et appelé les pays étrangers à cesser leur « ingérence » dans le procès d’Aung San Suu Kyi. A Phnom Penh au Cambodge, où s’est tenue la semaine passée une réunion entre les ministres européens et asiatiques, la Birmanie par la voix de son ministre des affaires étrangères a déclaré ne pas pouvoir accepter « les pressions et ingérences de l’étranger », car ce procès « est une affaire judiciaire interne et n’est pas en lien ni avec la politique ni avec les droits de l’homme. » En parallèle, les demandes de libération d’Aung San Suu Kyi se multiplient à travers le monde : Londres et Washington ont à nouveau réitéré leur appel à la libération immédiate d’Aung San Suu Kyi, mais aussi la Thaïlande, au nom de l’ASEAN, a appelé à libérer l’opposante démocrate. Au cours des deux importantes réunions avec les partenaires asiatiques (sommet ASEM et réunion UE-ASEAN) Rama Yade a elle aussi plaidé pour la libération d’Aung San Suu Kyi auprès du représentant birman. D’après le Quai d’Orsay, « la Birmanie a été au centre des échanges lors des deux réunions ministérielles. Ces discussions ont montré l’isolement de ce pays. »
télécharger cet article : update_procès_3juin09
lire les précédents communiqués d'Info Birmanie sur le procès d'Aung San Suu Kyi : update procès_18mai09 et CP_09.05.14 Communiqué d'Info Birmanie - 2 juin 09 Info Birmanie souhaite apporter ses précisions suite à la tribune de Christophe de Margerie, directeur général de Total, publiée dans Le Monde des 31 mai et 1er juin 2009, et intitulée "Birmanie : Total répond à Jane Birkin". Notre association ne peut que constater la relative désinformation à laquelle se livre le groupe pétrolier, qui pourrait presque passer auprès du lecteur néophyte pour le bienfaiteur de la population birmane. Le texte aligne vérités tronquées et affirmations discutables. lire le communiqué en entier : CP_09.06.02 lire la tribune de Jane Birkin : le Monde_lettre ouverte au patron de Total_26.05.09 lire la réponse de M. De Margerie : Le Monde_Total répond à Jane Birkin_30mai09 lire les précédents communiqués d'Info Birmanie sur Total : CP_09.05.23 et CP_09.05.21 CONFERENCE DE PRESSE MARDI 26 MAI - Hôtel de Ville - Paris |
www.info-birmanie.org 











