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Conférence à Sciences Po PARIS sur la Birmanie
“Dysfunctional Multilateralism?”: ASEAN and the Burmese Stalemate, a Practitioners Experience
avec Debbie Stothard, coordinatrice d'Alternative ASEAN Network on Burma (Altsean-Burma)
Lundi 8 mars 2010 : 17h00 - 19h00 Salle de conférences
56 rue Jacob 75006 Paris
Entrée libre, conférence ouverte à tout public
Conférence co-organisée par Info Birmanie, en partenariat avec le CERI et le professeur David Camroux
BURMA VJ à l'affiche !
ARTE
diffusion sur ARTE mardi 23 février à 20h35; suivi d'un reportage sur Aung San Suu Kyi, dans le cadre d'un THEMA consacré à la résistance en Birmanie
La Menuiserie à PANTIN (93)
projection de Burma VJ le 25 février à 20h, suivie d'un débat .
Entrée en libre participation , plus d'infos sur http://www.myspace.com/lamenuiserie
et de nombreuses autres projections à venir à Paris et dans diverses villes de France...
Rapatriement forcé en Birmanie de 3000 Karens réfugiés en Thaïlande
Communiqué d’Info Birmanie
4 février 2010
Demain, vendredi 5 février, commenceront les retours forcés en Birmanie de près de 3.000 citoyens birmans d’origine karen. Ces Karens avaient trouvé refuge en Thaïlande en juin 2009 après que leurs villages aient été attaqués par l’armée birmane. Le gouvernement thaï a officiellement déclaré que ces retours sont volontaires, il apparaît pourtant que les réfugiés sont soumis à une forte pression, tout en étant détenus dans des conditions difficiles dans deux camps temporaires, le long de la frontière birmano-thaïe. Au même moment, près de 2.000 Karens ont été déplacés de leur village d’origine au cours du mois de janvier 2010 suite à une série d’offensives militaires menées par les militaires birmans.
Contexte
En juin 2009 près de 3.000 citoyens karens ont franchi la frontière birmane et trouvé refuge en Thaïlande après des raids militaires dans le district de Pa’an (Etat Karen) menés conjointement par l’armée birmane et l’armée bouddhiste démocratique karen (DKBA), une milice karen à la solde du régime. D’un point de vue stratégique, il s’agit pour les généraux birmans d’affaiblir les zones contrôlées par l’Union nationale karen (KNU) mais aussi de prendre le contrôle sur la région frontalière et du lucratif commerce transfrontalier qui s’y déroule, tout en limitant les flux d’information à destination de la Thaïlande, en particulier les informations concernant la situation des droits de l’homme dans l’Est de la Birmanie.
Ces attaques et les déplacements forcés de population qu’ils ont engendré ont conduit l’Union européenne a émettre un communiqué officiel le 12 juin 2009 et à noter « avec beaucoup de préoccupation l’offensive de plus en plus importante menée par l’armée birmane et ses alliés contre l’armée karen de libération nationale (KNLA), qui a provoqué l’exode vers la Thaïlande d’un grand nombre de civils fuyant le conflit dans l’Etat kayin/karen. »
Parmi ces 3.000 réfugiés, près de la moitié avait déjà subi un premier déplacement forcé, et vivait dans des camps temporaires sous la protection de la KNU. Lors d’une mission de terrain en janvier 2009, Info Birmanie avait pu se rendre dans l’un de ces camps, le Ler Per Her camp, où les conversations avec quelques unes de ces personnes déplacées avaient clairement établi les multiples violations dont elles avaient été victimes, et qui avaient causé leur déplacement forcé.
A leur arrivée en Thaïlande, les autorités thaïes n’ont pas autorisé les réfugiés à rejoindre les camps de réfugiés installés le long de la frontière et dans lesquels les réfugiés ont accès à de la nourriture, à l’éducation et à des soins. Ces réfugiés ont été placés dans deux camps temporaires, Nong Bua et Mae U Su, où les conditions de vie se sont révélées très précaires.
Si la Thaïlande a opté pour une position plutôt clémente à l’égard des réfugiés birmans au cours des vingt dernières années, en autorisant par exemple la création de plusieurs camps de réfugiés sur son territoire, elle n’est pour autant pas signataire de la convention de 1951 sur les réfugiés. Le 13 janvier 2010 lors d’une réunion officielle à laquelle participaient l’UNHCR (office des nations unies pour les réfugiés), des organisations humanitaires internationales, et des officiels thaïs, les autorités thaïes ont abordé la question des 3.000 réfugiés et du camp temporaire, proposant à ceux qui souhaitent un retour volontaire de les aider à rentrer en Birmanie, et de reloger les autres familles dans le camp de réfugié principal de Mae La. La position des autorités thaïes a depuis évolué vers une solution plus radicale, à savoir le retour progressif en Birmanie de l’ensemble des réfugiés.
D’après les informations dont disposent les organisations birmanes venant en aide aux réfugiés et déplacés birmans, les premiers camions militaires arriveront au camp de Nong Bua le 5 février et emmèneront une première vague de soi-disant ‘volontaires’ jusqu’à la frontière birmane : cela concernerait environ 30 familles. Les déportations devraient continuer durant les dix jours suivants, jusqu’au 15 février.
Cette décision des autorités thaïes intervient au moment même où le régime militaire birman continue de mener une campagne militaire très violente dans les régions de l’Est du pays. Au cours des dix derniers jours du mois de janvier, une série d’attaques dans les districts de Toungoo, Mutraw, Papun et Nyaunglebin (Etat Karen) a conduit plus de 2.000 civils karens à fuir dans la jungle pour échapper aux attaques militaires et aux autres sévices imposés par l’armée birmane (travail forcé, viol, …). Le caractère à la fois généralisé et systématique des attaques du régime birman à l’encontre des minorités ethniques est désormais reconnu par plusieurs agences de l’ONU, dont le rapporteur sur les droits de l’homme en Birmanie, et les organisations de défense des droits de l’homme n’hésitent plus à parler de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Dans ces régions, plus de 1 million de personnes ont été déplacées de force et 3.300 villages ont été détruits au cours des quinze dernières années.
Au cours des dix-huit derniers mois (juillet 2008-décembre 2009), les opérations militaires du régime birman ont engendré le déplacement forcé d’au moins 118.800 personnes dans l’Est de la Birmanie. L’augmentation des déplacements forcés est indubitablement liée au calendrier politique et à la tenue d’élections générales en 2010 : imposant la reddition totale à tous les groupes ethniques armés avant la tenue du scrutin, l’armée birmane a en conséquence accentué la pression dans les régions shan, kachin et karen.
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D’après Surapong Kongchantuk, vice-président du Sous-Comité des Droits de l’Homme pour les minorités ethniques, les apatrides, les migrants et les personnes déplacées du ‘Lawyers Council of Thailand’, cité par le journal The Irrawaddy
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Aung San Suu Kyi pourrait être libérée en novembre
Lire l'article: ASSK_AFP_25.01.10
Communiqué d’Info Birmanie
10 décembre 09
A l’occasion de la journée mondiale des droits de l’homme, près de 450 députés du monde entier appellent le conseil de sécurité de l’ONU à enquêter sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Birmanie
442 parlementaires issue de 29 pays ont décidé d’interpeller le Conseil de Sécurité des Nations unies et demandent l’ouverture d’une enquête internationale sur les crimes contre l’humanité et autres crimes de guerre commis en Birmanie, et demandent la mise en place d’un embargo mondial sur les armes à destination du régime militaire birman.
lire le communiqué : CP_09.12.10
Liste des parlementaires français ayant signé l’appel: liste_signataires
article dans Le Monde sur la requête d'Aung San Suu Kyi à propos de son assignation à résidence: le_monde_la junte birmane va examiner la requete d'assk_4dec09
article dans Libération sur U Win Tin: liberation_win tin l'indomptable laché dans la junte_5dec09
Déclaration commune au sujet des élections de 2010
Appel à une véritable réconciliation politique avant les élections en Birmanie
Le 7 décembre 2009
lire la proposition de réconciliation nationale (en français): élections 2010_dec09
lire la proposition de réconciliation nationale (en anglais) :7 alliances_proposal for national reconciliation_2009
liste des signataires:signataires
7 décembre 09
Un prisonnier politique en grève de la faim
Kyaw Zaw Lwin (alias Nyi Nyi Aung), un prisonnier politique birman incarcéré à la tristement célèbre prison d’Insein, est actuellement en grève de la faim. Cet acte est motivé pour protester contre la perte de ses droits de prisonnier.
Kyaw Zaw Lwin est un homme de 40 ans, né en Birmanie et qui a plus tard été naturalisé citoyen américain. Connu pour son activisme politique, il a été arrêté le 3 septembre 09 à l’aéroport de Rangoon juste après avoir atterri. Il a été violemment torturé pendant son interrogatoire. Son procès se déroule en ce moment, il est accusé de fraude et de possession excessive de monnaie birmane.
4 décembre 09
Ibrahim Gambira quitte son poste d’émissaire de l’ONU pour la Birmanie
L’émissaire du secrétaire général de l’ONU, Ibrahim Gambari, a quitté son poste de conseiller spécial pour devenir responsable de la force de maintien de la paix mixte ONU/Union Africaine au Darfour.
Aucune information n’a été communiquée sur son éventuel remplacement.
Article du journal Le Monde sur les Moustache Brothers:le monde_rire de résistance en birmanie_20.11.09
Reportage sur les enfants soldats dans Le Point:
le point_reportage sur les enfants soldats
Déclaration du Ministère des Affaires étrangères français
Appel au Premier ministre birman à libérer tous les prisonniers politiques
Recours d'Aung San Suu Kyi devant la cour suprême
(AFP) 13 novembre 09
RANGOUN — Les avocats de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi ont déposé un recours vendredi devant la Cour suprême contre sa condamnation à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence, ont-ils indiqué à l'AFP vendredi.
"Nous avons soumis l'appel à la Cour suprême. Nous devons attendre pour savoir si la Cour accepte de l'examiner", a indiqué Kyi Win, principal avocat de l'opposante. La requête a été confirmée par un responsable birman.
La sanction avait été prononcée en août en première instance et confirmée en appel le 2 octobre, provoquant une avalanche de critiques à l'encontre de la junte.
La lauréate du Prix Nobel de la paix, 64 ans, avait été condamnée à trois ans de réclusion et de travaux forcés, pour avoir brièvement hébergé un Américain qui avait réussi à nager jusqu'à son domicile, situé sur les rives d'un lac. La sanction avait été immédiatement commuée en une prolongation de son assignation à résidence, qui l'exclut de facto du paysage politique pour les élections prévues en 2010. Mme Suu Kyi a été privée de liberté durant 14 des 20 dernières années.
Communiqué d’Info Birmanie – 10 novembre 09
Vers une possible libération d’Aung San Suu Kyi ?
Depuis hier, la déclaration d’un officiel birman alimente rumeurs et espoirs d’une libération prochaine de l’opposante démocrate Aung San Suu Kyi. Un haut diplomate birman, Min Lwin, a en effet déclaré à la presse lors d’un déplacement à Manille qu’ « il est envisagé de la [Aung San Suu Kyi] libérer bientôt… pour qu’elle puisse coordonner son parti ». Aucun détail n’a été fourni quant à une éventuelle participation d’Aung San Suu Kyi aux élections comme candidate.
Lire le communiqué en entier : cp_09.11.10
Comité de soutien à Aung San Suu Kyi : rejoignez-nous !
REJOIGNEZ le comité français de soutien à Aung San Suu Kyi en signant le texte ci-dessous. En donnant votre nom et votre email, vous adhérez symboliquement au comité français pour la libération d'Aung San Suu Kyi et des prisonniers politiques birmans, animé par l'association Info Birmanie.
ENSEMBLE nous pouvons changer les choses. "Usez de votre liberté pour promouvoir la nôtre" (Aung San Suu Kyi)
Pour vous inscrire :
- cliquez sur le lien suivant : soutien-a-aung-san-suu-kyi
ou
- remplissez le formulaire ci-dessous
ou
- envoyez-nous un email ou un courrier postal en nous indiquant votre nom, prénom, adresse et contact (téléphone ou email) (IMPORTANT: il est indispensable de nous fournir un email ou numéro de téléphone pour que nous puissions vous contacter, sans quoi votre inscription au comité de soutien ne peut être validée !)
Pour nous contacter :
Tel : 01.46.33.41.62
Email :
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Adresse : 74, rue Notre Dame des Champs - 75006 Paris
lire la brochure du comité de soutien :brochure
n'hésitez pas à l'imprimer (une simple feuille A4 recto-verso) et à la déposer à la mairie, à la médiathèque, ou à la maison de la vie associative de votre ville !
VEILLEE SILENCIEUSE EN SOUTIEN
AU PRIX NOBEL DE LA PAIX AUNG SAN SUU KYI
Mardi 6 octobre - 21h à 23h
sur le Parvis de l'Hotel de ville de PARIS
à l’initiative de Jane Birkin et en présence de la plupart des artistes signataires de l’appel lancé en juillet dernier à l’occasion du procès dont Catherine Deneuve, Michel Piccoli, Charlotte Rampling…
avec le concours de INFO BIRMANIE, FIDH, AMNESTY INTERNATIONAL, LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, COLLECTIF SOS POUR AUNG SAN SUU KYI, HUMAN RIGHTS WATCH ET LA VILLE DE PARIS
REJOIGNEZ - NOUS NOMBREUX POUR AFFICHER VOTRE SOUTIEN !
VENEZ AVEC UNE BOUGIE…
La junte rejette l'appel d'Aung San Suu Kyi
2 octobre
La junte birmane a rejeté vendredi l'appel déposé par l'opposante Aung San Suu Kyi, qui contestait sa condamnation à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence, a indiqué à l'AFP un responsable birman sous couvert de l'anonymat.
La lauréate du Prix Nobel de la paix, 64 ans, avait été condamnée à trois ans de réclusion et de travaux forcés en août, pour avoir brièvement hébergé un Américain qui avait réussi à nager jusqu'à son domicile, situé sur les rives d'un lac.
La sanction avait été commuée en une assignation à résidence qui l'exclut de facto du paysage politique pour les élections prévues en 2010.
Deux nouvelles pétitions internationales pour la Birmanie
Nouvelle campagne pour la libération des prisonniers politiques, lancée par l'organisation Human Rights Watch : http://www.hrw.org/en/free-burmas-prisoners/intro/fr
Campagne AVAAZ "Justice pour le peuple birman" qui vise à obtenir l'ouverture d'une enquête internationale pour les crimes commis par le régime militaire à l'encontre de la population birmane : https://secure.avaaz.org/fr/jail_the_generals/
21 sept 09
127 prisonniers politiques libérés : un geste symbolique mais insuffisant
127 prisonniers politiques birmans ont été libérés, dans le cadre d’une opération d’amnistie touchant plus de 7.000 prisonniers birmans, a fait savoir l’Association d’Aide aux Prisonniers Politiques Birmans.
lire le communiqué: CP_09.09.21
18 sept 09
Le verdict de l'appel d'Aung San Suu Kyi repoussé au 2 octobre
L’audience qui s’est tenue à la cour de Rangoon pour examiner l’appel déposé par Aung San Suu Kyi a été ajournée jusqu’au 2 octobre, a déclaré son avocat Kyi Winn. Après la soumission par la défense de ses arguments, l’audience a été levée.
Aung San Suu Kyi avait décidé de faire appel suite à sa condamnation le mois dernier à dix-huit mois d’assignation à résidence. Elle n’a pas été autorisée par les autorités militaires à être présentes à l’audience aujourd’hui.
Les deux compagnes d’Aung San Suu Kyi qui vivent avec elle avaient également fait appel, et leur dossier a été examiné. Elles avaient été condamnées à la même peine qu’Aung San Suu Kyi suite à l’intrusion de John Yettaw au domicile de cette dernière.
10 septembre 2009
Total et Chevron doivent publier leurs versements au régime birman depuis 1992
L’ONG Earth Rights International met à jour le circuit des fonds reversés par Total et Chevron pour l’exploitation du gaz birman. Selon deux rapports rendus public mercredi 9 septembre, les milliards de dollars de royalties versés par Total enrichissent les généraux de la junte birmane et eux seuls. La très grande majorité de cet argent échappe ainsi au budget national et repose dans des banques basées à Singapour...
lire la suite du communiqué: CP_09.09.10
2 septembre 2009
La Chine de nouveau agacée par l’instabilité de son voisin
Mardi 1er septembre, Pékin a sommé Rangoon de réagir pour maintenir la stabilité de la frontière. La tension monte depuis quelques jours à la frontière entre la Chine et la Birmanie. Selon le HCR, près de 30 000 Birmans se sont réfugiés en Chine pour fuir les combats entre le gouvernement et des groupes rebelles.
lire la suite du communiqué: CP_09.09.02
11 août 09
Aung San Suu Kyi condamnée : il est temps que la communauté internationale oppose une réponse forte à la dictature militaire birmane
Info Birmanie condamne avec force l’annonce du verdict par un tribunal birman condamnant Aung San Suu Kyi à trois ans de détention et de travaux forcés pour avoir enfreint les termes de son assignation à résidence. Dans un décret spécial lu par le ministre de l’Intérieur, le chef de la junte Than Shwe a commué la peine en 18 mois de résidence surveillée. Pour sa part, John Yettaw a été condamné à sept ans de travaux forcés.
lire la suite du communiqué:CP_09.08.11
Réactions françaises et internationales
Communiqué d’Info Birmanie - 8 août 2009
21ème anniversaire du soulèvement du 8 août 1988
En ce 8 août 2009 les militants birmans et leurs partisans à travers le monde marquent le 21ème anniversaire du soulèvement pro-démocratique de 1988. Le 8 août 88, des centaines de milliers de citoyens ordinaires sont descendus dans la rue, pour rejoindre les étudiants qui avaient lancé les premières manifestations et pour ensemble appeler à la démocratie dans le pays.
Nous honorons aujourd’hui tous ces courageux activistes, en particulier ceux qui, au prix de leur vie, ont agi pour changer le destin de leur pays.
lire la suite : cp_09.08.08
Ban Ki-moon: "J'attends des autorités birmanes qu'elles répondent positivement et rapidement aux attentes, aux inquiétudes et aux appels répétés de la communauté internationale demandant la libération de tous les prisonniers politiques, et en particulier Aung San Suu Kyi" (6 août 09)
Deux tribunes parues jeudi 30 juillet dans les quotidiens français Le Monde et Libération pour appeler à la libération d'Aung San Suu Kyi
LIBERATION - 30.07.09
SOS pour Aung San Suu Kyi
A l’initiative de Jane Birkin, de l’association Info-Birmanie et du collectif SOS pour Aung San Suu Kyi, et à la veille du verdict du procès frappant l’opposante birmane et Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, plusieurs dizaines d’artistes en appellent solennellement à sa libération immédiate et sans condition.
Tous premiers signataires :
Isabelle Adjani, Marcel Amont, Anggun, Fanny Ardant, Arno, Arthur H, Yvan Attal, Agnès B., Josiane Balasko, Kate Barry, Charles Berling, Juliette Binoche, Jane Birkin, Carole Bouquet, Philippe Calvario, Antoine de Caunes, Cali, Alain Chamfort, Géraldine Chaplin, Patrice Chereau, Jeanne Cherhal, Ludivine Clerc, Etienne Daho, Gérard Darmon, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Michel Didym, Lou Doillon, Anny Duperey, André Dussollier, Fabell, Charlotte Gainsbourg, Roger Hanin, Françoise Hardy, Robert Hossein, Isabelle Huppert, Catherine Jacob, Agnès Jaoui, Patrice Leconte, Thierry Lhermitte, Jean-Louis Martinelli, Ariane Mnouchkine, Jeanne Moreau, Wajdi Mouawad, Bulle Ogier, Michel Piccoli, Hugues Quester, Charlotte Rampling, Régine, Robin Renucci, Jean-Michel Ribes, Sonia Rykiel, Olivier Rolin, Christian Schiaretti, Barbet Schroeder, Alain Souchon, Bertrand Tavernier, Danièle Thompson, Jean-Louis Trintignant, Agnès Varda, Lambert Wilson
LE MONDE - 30.07.09